France compétences lance une enquête nationale auprès des certificateurs et organismes de formation

Administratif
Publié le 
23.09.2026

Vous avez récemment reçu un mail vous invitant à répondre à une enquête concernant les certifications professionnelles ? Pas d’inquiétude : cette sollicitation est bien officielle.

France compétences mène actuellement une enquête nationale auprès des organismes certificateurs et des organismes de formation habilités, afin de mieux comprendre le fonctionnement et les pratiques des acteurs de la certification professionnelle.

On fait le point sur cette démarche et ce qu’il faut retenir si votre organisme est sollicité.

Quel est l’objectif de cette enquête ?

Cette étude, réalisée pour le compte de France compétences par le consortium Sauléa Conseil – COHDA, s’inscrit dans les missions de régulation, d’observation et d’évaluation de France compétences.

Elle doit notamment permettre de mieux comprendre :

  • les pratiques des organismes certificateurs ;
  • les relations entre certificateurs et organismes de formation habilités ;
  • les modalités de conception des certifications professionnelles ;
  • leur déploiement et leur pilotage ;
  • plus largement, le fonctionnement des certifications enregistrées au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) et au Répertoire spécifique (RS).

L’objectif est donc d’obtenir une vision plus précise des pratiques actuellement mises en œuvre sur le terrain.

Qui peut être sollicité ?

Deux catégories d’acteurs sont directement concernées :

→ Les organismes certificateurs, c’est-à-dire les structures à l’origine d’une ou plusieurs certifications enregistrées au RNCP ou au RS.

→ Les organismes de formation habilités, qui préparent notamment des candidats à des certifications portées par d’autres organismes.

Les structures sélectionnées peuvent être contactées par mail mais également par téléphone.

Si vous avez reçu une sollicitation dans ce cadre, il ne s’agit donc pas d’une démarche commerciale ou d’un message frauduleux : France compétences confirme officiellement la réalisation de cette enquête.

S’agit-il d’un contrôle de votre organisme ?

Non. Et c’est un point important à retenir.

France compétences précise que cette enquête n’a aucune finalité de contrôle ou d’évaluation individuelle des organismes participants.

Les réponses transmises ne seront donc pas utilisées dans le cadre :

  • de l’instruction d’une certification ;
  • de son suivi ;
  • ou de son renouvellement.

Participer à l’enquête n’a donc pas vocation à avoir une incidence individuelle sur votre organisme ou sur les certifications que vous portez ou préparez.

Des réponses anonymisées

Autre élément précisé par France compétences : les données recueillies feront uniquement l’objet d’analyses globales et anonymisées.

L’anonymat des participants est garanti, y compris vis-à-vis de France compétences, et le traitement des réponses doit être réalisé dans le respect du RGPD.

L’objectif est ainsi d’étudier les grandes tendances et pratiques du secteur, et non d’analyser individuellement la situation de chaque structure interrogée.

Pourquoi participer à cette enquête ?

Au-delà du questionnaire lui-même, cette enquête doit permettre à France compétences de disposer d’une meilleure connaissance des pratiques des certificateurs et de leurs partenaires.

Les résultats doivent notamment venir alimenter ses travaux autour de la qualité et de l’efficacité du système français de certification professionnelle.

Pour les organismes concernés, participer permet donc de faire remonter la réalité du terrain, les pratiques mises en place et les modalités de collaboration entre certificateurs et organismes habilités.

En résumé

Si vous recevez un mail ou un appel concernant cette enquête nationale :

  • la démarche est officielle et menée pour le compte de France compétences ;
  • elle concerne les organismes certificateurs et les organismes de formation habilités ;
  • elle porte notamment sur les pratiques, les relations entre acteurs et le pilotage des certifications RNCP et RS ;
  • il ne s’agit pas d’un contrôle ;
  • les réponses sont exploitées de manière globale et anonymisée et n’interviennent pas dans l’instruction, le suivi ou le renouvellement des certifications.

Une démarche à laquelle les organismes concernés peuvent donc répondre sereinement, et qui devrait permettre de mieux documenter les pratiques actuelles de la certification professionnelle en France.

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